Please ensure Javascript is enabled for purposes of website accessibility Kohei Fukuda, champion du monde de pâté-croûte | Sirha Food

Kohei Fukuda, champion du monde de pâté-croûte

Le 30 novembre 2021

Un Tokyoïte succède à un Tokyoïte au palmarès du Championnat du monde de pâté-croûte. Kohei Fukuda l'emporte cette année avec une recette au canard de Challans et foie gras. 

Un Tokyoïte succède à un Tokyoïte au palmarès du Championnat du monde de pâté-croûte. Kohei Fukuda l'emporte cette année avec une recette au canard de Challans et foie gras. 

arrow
Article précédent
Article suivant
arrow

Il n’y a pas que le beaujolais nouveau dans la région lyonnaise en novembre, il y a aussi le Championnat du monde de pâté-croûte, organisé par la Confrérie de la spécialité depuis 2009, dont la finale s’est déroulée, lundi soir, à l’Abbaye Paul Bocuse à Lyon, sous forme de dîner assis au cours duquel les productions des douze finalistes ont été dégustées en entrée. 
Et le champion du monde est une fois encore japonais. Kohei Fukuda, du restaurant Takara Shokuhin Kogyo Bütz Delicatessen, à Tokyo, succède au Tokyoïte Osamu Tsukamoto et devient le quatrième primé de son pays d’origine. Il l’a emporté avec une recette au canard de Challans et foie gras.

 

 

CHAMPION DU MONDE - Prix Chapoutier - Michel CHAPOUTIER
Kohei FUKUDA - TAKARA SHOKUHIN KOGYO BÜTZ DELICATESSEN - Candidat n°8

 

 

 

2e place - 6ème Sens Immobilier - Nicolas GAGNEUX
Damien REYMOND - So Good Traiteur - Candidat n°6

3e place - Prix ANAHOME Immobilier - Pierre NALLET
Yoichi NAKAAKI - Candidat n°4

Prix de la Confrérie MUMM - Alain Potiron - Maison Pernod Ricard
Olivier NICOLLAU - Restaurant ARRADITZ - Candidat n°1

Prix Richelieu - Alain ROUGIE & Mme POBEL - Maison Rougié 
Ange LELIEVRE - Georges V - Candidat n°5

Prix de l’élégance - Sébastien LE GUILLOU - Maison MORETEAU
Grégory FAYE - Hôtel Place d’Armes - Candidat n°11

Le jury, présidé par le tout frais Bocuse d’Or Davy Tissot, était recentré autour de chefs de cuisine et de pâtissiers – pêle-mêle Sébastien Bouillet, Stéphane Bonnat, Vincent Guerlais, Jean-Louis Nomicos, Joseph Viola… – scrupuleux de surtout élire un pâté-croûte qui a du goût avant tout, avant d’être « seulement » beau. Il leur fallait de la gelée, et surtout que les cuissons soient parfaites. « Si c’est blanc, c’est que c’est pas cuit », avait cinglé juste avant le début du concours Christophe Marguin, président des Toques Blanches lyonnaises et l’un des fondateurs du Championnat. Une sous cuisson payée cher par Emeline Aubry dans sa déclinaison « porc/anguille ». Alors qu’elle produisait avant chez Amandine Chaignot, elle a démangé pour rejoindre une cuisine plus vaste. « Du coup j’ai changé de four… et ça a totalement déstabilisé la cuisson de mon pâté-croûte, je suis tellement déçue ! » Elle a fini 4e ex æquo avec les autres candidats.

 

 

 

 

 

Inspire more